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La revue Empreintes

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Empreintes est une revue d’art et de littérature qui donne autant de place à l’image qu’à l’écrit. Elle publie des textes d’écrivains contemporains à condition qu’ils soient inédits. Ce peut être aussi bien de la poésie que des textes en prose. La revue publie également les œuvres d’artistes contemporains, dessins, gravures, photographies, à condition qu’elles ne soient pas reproduites ailleurs. C’est la direction prise par Empreintes parce que la revue s’est donnée comme objectif essentiel de faire des découvertes.
Empreintes ne cherche pas ce qui est dans le vent ni nécessairement de la nouveauté. De ce fait, la revue n’est pas uniquement dédiée aux contemporains. Les découvertes peuvent se faire aussi bien dans le passé. Nos bibliothèques regorgent d’écrivains méconnus et d’œuvres oubliées qu’Empreintes se fait un plaisir d’aller dénicher et qui s’avèrent parfois être plus modernes que ce qui se pense aujourd’hui.
Empreintes ne veut pas s’enfermer dans un thème ou dans une spécialité. Elle veut pouvoir traiter un sujet d’art brut sans être une revue d’art brut, publier un texte rigolo si ça l’amuse, des photos de cimetière si elles sont belles ou même une prière magique prise dans le Zend Avesta. Empreintes se réjouit d’être hétéroclite et imprévue pour que le lecteur ne sache jamais d’avance ce qu’il va y trouver.
En fait, Empreintes est une revue d’humeur. Elle ne veut pas avoir de ligne de conduite ni de limites de genre. Empreintes revendique le droit à la liberté et se permet d’être  provocante quand cela lui convient.

On s’abonne à la revue Empreintes pour 30 euros. Vente au numéro: 8 euros.




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Empreintes n°1

empreintes1Les gravures dont Max Ernst s’est servi pour son recueil de collages intitulé Une semaine de bonté ont été retrouvées par Empreintes en salle des ventes. Ce sont les illustrations de « Martyre », un roman populaire de 1352 pages publiées sous forme de fascicules. Certaines de ces illustrations sont comparées aux collages afin de mettre en lumière le détournement opéré par Max Ernst.


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Empreintes n° 2

Ignoré des anthologies, exclu des dictionnaires, banni de l’histoire de la littérature, Giorgio Baffo est l’auteur de 600 sonnets et madrigaux érotiques qui circulaient sous le manteau à Venise au dix-huitième siècle. Nous publions dans ce numéro 2 de la revue Empreintes une trentaine de sonnets dans la seule traduction française qui existe de ce poète, qui date de 1876 et qui a été tirée à cent exemplaires.


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Empreintes n°3

empreintes3Mettray était la maison de correction où, à l’âge de dix ans, fût enfermé Jean Genêt. Il n’en sortit que six années plus tard, en 1926. La compagnie de la Yole a photographié pour la revue Empreintes les graffiti qui existent toujours sur les murs du cachot et dans l’escalier de la chapelle. On y retrouve les noms des petits camarades de Jean Genêt : Rio et M.A.V. dont il parlera plus tard dans Le Miracle de la rose.


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Empreintes n°4

empreintes4Près d’Arpajon, à trente kilomètres de Paris, dans un champ, les sculptures de Robert Le Lagadec ont quatre à six mètres de haut, elles sont plus hautes que la maison où il habite. La puissance visionnaire qui émane de ce lieu trouve un écho dans la nature environnante. Ces créatures humaines à longues queues de reptiles semblent émerger de la préhistoire. Ferraille déchiquetée et tragique, divinités d’autrefois dressées vers le ciel d’aujourd’hui.


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Empreintes n°5

empreintes5Quatre nouvelles extraites d’un livre de Restif de La Bretonne qui n’a jamais été réédité. Cet ouvrage, qui est conservé à la Bibliothèque Nationale, a été publié au dix-huitième siècle par Restif de La Bretonne qui imprimait ses livres lui-même, sur une presse qu’il avait chez lui. L’année des dames nationales intitulée aussi Le calendrier des citoyennes contient 585 nouvelles éditées en douze volumes. Chacun porte la mention fait à la maison.


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Empreintes n°6

empreintes6Le Blason est un genre poétique très en vogue au seizième siècle. Mais c’est Clément Marot qui lança la mode du Contreblason avec le poème du Beau Tétin et le poème du Laid Tétin. Sous la plume des poètes de cette époque, le corps de la femme devient tour à tour objet d’adoration et d’exécration. Le Contreblason permettant de donner libre cours à une misogynie qui est proche du délire. Si les Blasons ont été régulièrement édités jusqu’à aujourd’hui, par contre les Contreblasons ont été soigneusement occultés.


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Empreintes n°7

empreintes7Textes et dessins inédits de Marie Jakobowicz. Cette artiste contemporaine est très présente dans ce qu’on appellle aujourd’hui l’Art Singulier . On trouve des dessins de Marie Jakobowicz au Musée d’Art brut de Lausanne. Plusieurs de ses pastels figurent également dans la collection de l’Aracine, abritée par le Musée d’Art moderne de Villeneuve-d’Asq, de la Fabuloserie, de la Création Franche, de Cérès Franco et de L’usine..


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Empreintes n°8

empreintes8Art et Absence d’habits. Le peintre Nato porte ses modèles à travers la ville. On le retrouve rue Quincampoix, à la sortie du métro Lamarck-Caulaincourt, sur le pont des Arts, dans les allées du Père-Lachaise ou dévalant les escaliers de la Butte Montmartre. Il fait également une apparition au milieu des livres dans la librairie Un regard moderne, sur le quai d’une gare ou dans le rayon d’alimentation d’un Franprix. C’est du Land art qui décoiffe.


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Empreintes n°9

Le jeu Cent paroles et Cent dessins a été lancé par l’écrivain Xavier Orville et la peintre Ody Saban après leur rencontre à l’exposition « Les amis de Michel Lequenne » en 1992. Il s’agissait de mettre en rapport les textes de Xavier Orville et les dessins d’Ody Saban. Cet échange se fit sous forme de lettres car Xavier Orville habitait en Martinique et Ody Saban en France. Cette correspondance, qui s’étendit sur deux années, était restée inédite jusqu’à aujourd’hui.


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